Un fichier. Quelques minutes. Ton système est monté.
Un AIOS est un système d’IA personnalisé : tes dossiers, ton contexte, tes règles et ta mémoire, rangés de façon à ce que l’IA les lise avant de répondre. Le skill qui le construit est public et gratuit.
> crée mon second cerveau Claude Code Un bon prompt ne survit pas à la fermeture de l’onglet.
Tu expliques ton métier, ton client, ton ton d’écriture. La réponse est bonne. Le lendemain, tu rouvres une conversation et tu recommences. Tu passes plus de temps à remettre l’IA en contexte qu’à travailler avec elle.
Le réflexe habituel, c’est d’améliorer le prompt. Ça marche une fois. Ce qui manque n’est pas la formulation : c’est un endroit stable où vivent ton contexte, tes règles et ce qui s’est déjà décidé.
L’AIOS est cet endroit. Ce n’est pas un outil de plus : ce sont des dossiers et des fichiers texte sur ton disque, organisés selon une règle simple, que l’IA sait lire et enrichir.
Comme c’est du texte brut, rien ne t’enferme. Pas d’abonnement, pas de format propriétaire, pas de service qui peut fermer en emportant ton travail. Tu peux changer d’IA demain : le système, lui, reste.
Quatre couches, et chacune fait un seul travail.
C’est la séparation qui rend le système durable : tu peux changer ta matière sans toucher tes règles, et changer d’IA sans rien perdre.
La matière
Ce que tu produis et ce que tu gardes
Cinq dossiers numérotés, et la règle qui dit lequel choisir. Une note qui traîne va dans la boîte de réception, un objectif avec une fin va dans les projets, un rôle sans fin va dans les casquettes. Tu ne réfléchis plus au rangement : la règle décide.
Le contexte
Ce que l’IA doit savoir de toi
Deux fichiers. Le premier dit qui tu es : ton métier, tes clients, ta façon d’écrire, ce que tu vises. Le second dit ce qu’elle ne fait jamais. Elle les lit avant chaque session — c’est ce qui la fait décider comme toi plutôt que comme tout le monde.
Le pilotage
Où vit chaque chose, et comment on nomme
La doctrine tranche l’architecture : quelle information vit à quel endroit, quel outil pour quoi. Les conventions tranchent le nommage et le rangement. Écrit une fois, appliqué à chaque fois, sans que tu aies à le redire.
La mémoire
Ce qui reste d’une session à l’autre
Un journal qui s’écrit tout seul à mesure que les choses se font, et une mémoire où l’IA range ce qu’elle a compris de toi. Au bout de quelques semaines, elle sait des choses que tu ne lui as jamais redites.
Amber : ce que tu remplis. Teal : ce que la machine lit. La même règle de couleur vaut sur tout le site.
Cinq dossiers, et une règle qui décide à ta place.
IPCRA, ce sont les initiales des cinq dossiers, dans l’ordre. La numérotation n’est pas décorative : elle fixe l’ordre de lecture et l’ordre de décision. Devant une nouvelle note, tu descends la liste et tu t’arrêtes au premier dossier qui convient. En cas de doute, boîte de réception.
- 0 Inbox Ce que tu captures sans avoir le temps de le ranger. Une file de traitement, pas un débarras.
- 1 Projets Tout ce qui a un début et une fin. Ça se ferme, ça s’archive.
- 2 Casquettes Tes rôles continus. Ils ne se terminent pas, ils s’entretiennent.
- 3 Ressources Ce que tu réutilises : concepts, méthodes, modèles, ton contexte personnel.
- 4 Archives Terminé, en lecture seule. On ne jette pas, on sort du champ.
Ce que le skill écrit sur ton disque à la fin de l’entretien. Rien de plus, rien de caché.
Trois étapes, et tu réponds à des questions.
Le skill ne génère jamais à l’aveugle : il t’interroge d’abord — ton contexte, tes outils, ce que tu produis — puis construit à partir de tes réponses.
- 01 Télécharge le fichier Un seul fichier markdown, sur GitHub, en accès libre. Rien à dézipper, rien à configurer.
- 02 Glisse-le dans Claude Code Et demande-lui de l’installer. Il crée le dossier, range le fichier et vérifie que le skill est bien détecté.
- 03 Écris « crée mon second cerveau » Le skill se déclenche, te pose ses questions sur ton travail et tes outils, puis construit ta structure avec tes réponses.
- Claude Code, en ligne de commande ou dans VS Code.
- Un dossier vide où installer ton système.
- Obsidian, en option — c’est le meilleur lecteur pour naviguer dans les liens.
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Une dernière étape : mon service d’envoi demande une vérification rapide avant de valider l’inscription.
Terminer l’inscriptionCe qu’en disent ceux qui l’ont monté.
Des commentaires sous les vidéos et des messages de membres du Club. Aucun n’annonce de gain chiffré — il n’y en a pas, et en fabriquer se verrait.
« C'est clair, simple, détaillé et accessible. Je suis non-dev, menuisier indépendant. Je travaille seul et j'ai vraiment besoin de quelque chose pour m'accompagner dans mes projets. Depuis le temps que j'attendais quelque chose comme ça ! Ça fait des mois que je tourne autour. »
« C'est ce qui me manquait : comment mettre le système en place. Je vois que le plan des fondations est dessiné, il n'y a plus qu'à le mettre en place ! »
« Ce qui est assez grisant, c'est de voir la vitesse avec laquelle Claude est capable de faire une grosse mise à jour de l'ensemble des fichiers si tu veux changer ta façon de travailler. »
« J'ai fait aussi un morning pour lancer la journée et vérifier si les sessions de la veille ont bien été fermées, c'est génial ! »
« Je ne pensais pas qu'on pouvait faire ça aussi simplement. Intéressant… On n'arrête pas le progrès ! »
« Bravo pour cette masterclass très réussie et inspirante. On peut dire qu'on itère son prompt en permanence, en variant facilement les contextes selon les projets. »
Un système qu’on n’entretient pas meurt en trois mois.
Le Club SMART, c’est là qu’on le fait vivre : on montre le sien, on décortique celui des autres, on répond aux blocages.